2008-2020 Phototrend-Tous droits réservés-propulsé par WordPress Rencontre. Avec Martin Parr, Graciela Iturbide, Fernando Montiel Klint, photographes, Mauricio Maillé, directeur de la section des Arts Visuels pour la Fondation Televisa, Marta Dahó, commissaire de lexposition de Graciela Iturbide, Alfonso Morales, commissaire de lexposition Gabriel Figueroa. Animée par Yasmine Youssi, chef du service Arts-Spectacles à Télérama. Noologique : ce terme réunit le cognitif et lémotif, un tout que nous avons considéré comme plus ou moins polarisé vers lune ou lautre de ces deux dimensions Renoue, 2001.
Les Rencontres internationales de la photographie dArles 2007 Le projet participatif Tous égaux derrière lobjectif a pour vocation dinclure les personnes en situation de handicap dans le tissu culturel du Pays dArles en leur permettant dêtre acteurs de manifestations emblématiques. Cette action se présente sous la forme dun travail commun entre collectivités, institutions, fondations et associations. 19 octobre-9 novembre : Meknès, Galerie Bab Mansour Lartiste bénéficie ainsi dun environnement tourné vers linnovation, lexpérimentation, les nouvelles technologies et la transmission avec les étudiants et enseignants de GOBELINS lécole de limage qui laccompagnent tout au long de la Résidence sous la direction artistique de François Cheval. Football Club de Marseille est inscrit à la Cnil n 1653823 La collection Gabriel Veyre dont nous gérons le fonds est désormais en ligne sur le nouveau portail de la photographie ARAGO. On peut revoir lintégralité de la conférence de presse au Ministère de la Culture dans cette vidéo : Une 48e édition des Rencontres dArles pléthorique et ouverte à tous les horizons. A parcourir du 3 juillet au 24 septembre. Aurélie Filippetti, Minister of Culture and Communication, visited the Rencontres dArles exhibitions on 8 July 2012. Le commissaire de lédition de 2008, Christian Lacroix, sera cette fois invité à montrer au public sa version de lArlésienne, tandis que Martin Parr exposera sa collection de livres de photographie chinoise. Erik Kessels sintéressera quant à lui à ceux qui documentent minutieusement leur quotidien en images, et William Hunt, aux foules américaines. Sur la disposition des tableaux, voir, outre les reproductions de Martini, de Heim, de Dantan., Lemaire 2004 et Lart et lexposition de Klüser et Hegewisch 1998 qui indiquent des innovations comme celle de Chardin disposant les œuvres les unes à côté des autres provoquant des rapprochements troublants ou la liberté laissée à Courbet avant les auto-organisations des artistes du XX e siècle. Voir également des historiens de lart ou conservateurs, comme J. Lichtenstein et son invité Ch. Michel séminaire de lIRI du 8 avril 2008, Arasse 1997, Desvallée 1988 ou Krauss citée par Desvallée. En 1958, le photographe Robert Frank et déditeur Robert Delpire ont respectivement 34 et 32 ans. Ensemble, ils publient Les Américains, un livre de 84 photographies qui marquera des générations de photographes, dhistoriens, de commissaires. Robert Frank invente le road trip photographique.
Exposition Interiores mexicanos à lAlliance Française de San Ángel, MEXICO DF, à partir du 12 septembre 2017. Il sera difficile de tout voir, mais pour commencer à préparer vos visites, voici en avant-goût un aperçu de quelques pépites du programme 2019 :
Ethan Levitas et Garry Winogrand, Radical Relation BO 11 du 17 mars 2011 : Master expression plastique, Abrogation allocation.. Si les Rencontres voient le jour en 1970, lhistoire entre Arles et la photo est scellée dès 1965, grâce à lamitié liant Lucien Clergue à Jean-Maurice Rouquette. Sur une suggestion du premier, le second, directeur du musée Réattu, initie une collection de photographies au sein de linstitution un projet alors avant-gardiste. Nayant pas de budget, ils sollicitent tout simplement par écrit les plus grands photographes de lépoque, dont certains ne sont pas encore reconnus : Paul Strand, Brassaï, Robert Doisneau, René Burri, Hans Silvester, Alexey Brodovitch, Man Ray, William Klein répondent à lappel. Ce sont leurs tirages qui servent de base à la programmation des éditions initiales. Au début, cela se résume à intégrer quelques expositions photographiques dans un festival pluridisciplinaire municipal. Les premières années, les soirées et les expositions se comptent sur les doigts dune main et ne durent que quelques jours, mais la formule est déjà en place. Cette période des pionniers et des défricheurs est marquée par la présence dÉdouard Boubat en 1971, de Jeanloup Sieff 1972, de Brassaï 1974 ou encore de Robert Doisneau 1975 et Marc Riboud 1976, dont les tirages offerts initient la collection. Il faut attendre lédition de 1977 pour quArles simpose comme la capitale de la photographie, car cest la création à la fin de lannée précédente de lassociation des Rencontres internationales de la photographie, présidée par lArlésienne Maryse Cordesse, qui va donner une nouvelle impulsion au festival, explique Françoise Denoyelle. Les Rencontres se professionnalisent : la durée sallonge, le programme senrichit et la manifestation simpose comme le rendez-vous où lon peut à la fois voir des expositions, suivre des stages avec les maîtres, montrer son travail dans la cour de lhôtel Arlatan à Jean-Claude Lemagny, alors conservateur dans la section photographie contemporaine à la BnF, qui présente également des soirées, anime colloques et tables rondes Après Lucien Clergue, des commissaires sont désignés, dont Alain Desvergnes en 1979, qui sera à lorigine de la création de lÉcole nationale supérieure de la photographie, ouverte trois ans plus tard. Les expositions étant plus nombreuses, les directeurs artistiques, en liaison avec le maire, semparent des lieux patrimoniaux : églises désaffectées, grenier à sel, ancien hôpital, raconte lhistorienne. Dans la collection, les tirages dAndré Kertész 1975, de William Klein 1978 ou de Manuel Álvarez Bravo 1979 témoignent de ces années où la photographie ne jure que par le noir et blanc. Un festival est quelque chose dextrêmement fragile, rien nest jamais acquis, confie Françoise Denoyelle. Aussi, après quinze ans dexistence, la manifestation sessouffle-t-elle. Les directeurs artistiques se succèdent trop vite, ce qui est source dinstabilité, notamment pour la gestion financière. Début 1990, les Rencontres sont même menacées : les comptes sont dans le rouge et un concurrent, le Printemps de Cahors, a le vent en poupe. En privilégiant la photographie plasticienne et conceptuelle, ce dernier se fait le reflet de lévolution des pratiques contemporaines. Après une période critique, le festival réagit, mais les partis pris ne sont pas toujours compris. Lhistorienne se souvient des deux années sous la direction de François Hébel, en 1986 et 1987, et des expositions installées pour la première fois dans les anciens ateliers de la SNCF, montrant de grands formats rompant avec les traditionnels 30 x 40 cm. Un scandale! Autre souvenir : en 1997, Christian Caujolle, fondateur de lagence et de la galerie Vu, est aux commandes. Un accrochage associant des tirages et des exemplaires de Libération fait gloser Présenter des pages de journaux ne se faisait pas, rappelle-t-elle. Il faut attendre 2002, et le retour de François Hébel, pour que les Rencontres redeviennent un rendez-vous incontournable et international. Il sest donné les moyens de ses ambitions en cherchant des mécènes permettant de développer le festival. À son actif : linvitation de directeurs artistiques prestigieux comme Raymond Depardon ou Martin Parr, et des expositions qui font date comme From Here On 2011. Tel un manifeste signé Clément Chéroux, Joan Fontcuberta, Erik Kessels, Joachim Schmid et Martin Parr, elle réunit des artistes se réappropriant des images issues dInternet. À son arrivée, en 2014, Sam Stourdzé fait fructifier le travail accompli par son prédécesseur en concevant des programmations témoignant de la diversité et de lévolution du médium. Surtout : le festival se développe géographiquement avec le Grand Arles Express, voyant seize lieux de la région dont la collection Lambert en Avignon exposer en été de la photographie, mais aussi en Chine, au festival Jumei, où huit expositions issues de la programmation arlésienne sont présentées chaque année. Cinquante ans après leur naissance, les Rencontres dArles font aujourdhui autorité et transforment cette petite ville de 55 000 habitants en un grand rendez-vous mondial de la photographie, attirant 140 000 visiteurs : un beau succès. Rencontres dArles 2016? 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Rencontre Arles 2011 Programme
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